Ouvrir une boutique, c’est un peu comme préparer une grande fête. On range tout, on nettoie l’atelier, on installe les objets sous la plus belle lumière, et on attend avec un mélange de trac et d’impatience le moment où les premiers visiteurs vont franchir la porte. Sauf que cette fois, la porte est numérique.
En attendant de vous voir « pour de vrai » à Figeac en 2027, mon aventure commence ici, sur le web. Depuis quelques semaines, mon quotidien a bien changé. Je ne passe plus seulement mes journées à l’établi ; je crée ce site, je rédige ces lignes, et je prépare le futur de l’Atelier Mirabilia.
Le vertige du grand saut : apprivoiser mes peurs
Je ne vais pas vous mentir : j’ai peur. Derrière l’excitation de ce nouveau projet, la question de la pertinence finit toujours par arriver. Est-ce que mes créations vont vous plaire ? Est-ce qu’elles trouveront leur place dans vos maisons ? Passer du statut de créatrice à celui d’entrepreneure est un défi immense.
Il y a des jours où je me sens prête à conquérir le monde, et d’autres où le doute prend beaucoup de place. Mais j’ai compris que ce stress est en fait un moteur. C’est lui qui m’oblige à faire de mon mieux, à vérifier chaque détail, et à ne vous proposer que le meilleur de mon travail.
Choisir les premières pièces : un vrai défi
Dans mon atelier, il y a des essais partout : des feuilles de métal à moitié travaillées, des tirages bleus qui sèchent, des croquis gribouillés. Pour l’ouverture de la boutique le 5 janvier, j’ai dû faire un tri. Et ce n’est pas facile de choisir lesquelles de ses « petites mains » vont partir en premier !
J’ai sélectionné des pièces qui me ressemblent vraiment, celles qui racontent le mieux mon univers :
- Le métal repoussé : C’est un travail de patience. À l’aide d’un stylet, je viens presser la matière pour créer du relief et des motifs tout en finesse. C’est un dialogue entre la main et le métal.
- Le cyanotype : J’adore cette technique qui utilise la lumière du soleil pour transformer le papier en une œuvre d’un bleu profond. C’est un peu de poésie solaire mise en boîte.
- Le monotype : Ici, c’est l’art de l’instant. Une seule impression, un seul tirage. C’est le domaine de l’expérimentation pure.



L’éloge de l’unique : pourquoi j’aime l’imperfection
Ce que je défends à l’Atelier Mirabilia, c’est que rien n’est parfait comme à l’usine. Une petite marque dans le métal ou une nuance de bleu un peu différente d’un tirage à l’autre… c’est ce qui fait que votre objet sera unique au monde.
Ces petites « imperfections », ce ne sont pas des erreurs. C’est l’âme de mon travail. C’est la preuve qu’une main humaine a tenu le stylet, a disposé les fleurs sous le soleil, ou a pressé le papier. C’est ce « supplément d’âme » que je veux vous offrir.
De l’établi jusqu’à votre boîte aux lettres
Je réfléchis aussi beaucoup à la manière dont vous allez recevoir vos objets. Je prépare les emballages avec autant de soin que les créations elles-mêmes. Je veux que le moment où vous ouvrirez votre colis soit un moment spécial, comme si vous receviez un petit morceau de mon atelier directement chez vous. Chaque paquet est préparé ici, par mes soins, avec l’attention que mérite une pièce artisanale.
On se retrouve le 5 janvier !
Cette boutique, c’est la première pierre de l’édifice. C’est grâce à elle que l’Atelier Mirabilia va pouvoir grandir et tracer le chemin qui nous mènera, ensemble, jusqu’à Figeac. En choisissant une de mes créations, vous ne faites pas qu’acheter un objet : vous soutenez une artisane et vous m’aidez à transformer un rêve en réalité.
Merci du fond du cœur d’être là pour ce début d’aventure. On se donne rendez-vous le 5 janvier pour l’ouverture officielle !
